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Des Rencontres, des Chevaux ...

 
Véritables buts de nos voyages à cheval : les rencontres multiples et merveilleuses avec ...

- DES HOMMES ET DES FEMMES :

Aller avec nos chevaux à la rencontre, de ces hommes et femmes qui dessinent et animent les territoires ruraux et montagnards que nous traversons.
Se retrouver, bercé par les nuits étoilées des hauts sommets et partager les sentiments et les passions qui sont les leurs ; C’est aussi découvrir une diversité d’espèces végétales et animales : voyager dans ces régions, c’est aller du chêne Pubescent et de la lavande, espèces typiquement méditerranéennes, vers l’Androsace ou l’Edelweiss, symbole de la haute montagne.
C’est aussi admirer le Circaète survolant les landes à la recherche d’un reptile, rencontrer les marmottes s’exposants aux rayons chaleureux du soleil, et enfin apercevoir, chamois et bouquetins pâturant au détour d’un sentier ou dans les verdoyants alpages du sud...

 

- DES CHEVAUX :

Les chevaux de nos randonnées sont nos compagnons quotidiens. Nos escapades sont nées de notre propension commune au nomadisme : désir d’être à chaque saison là où il fait bon être, besoin d’espaces, d’aventures, de rencontres.
Toutes races confondues, ils vivent en troupeau, libres et autonomes, une partie de l’année.
La randonnée est leur activité principale, ils sont expérimentés et équilibrés, parfois même facétieux. Leur pas est sûr. Ils nous mèneront sur les chemins et sentiers, même escarpés. A la découverte d’une région, d’une entité, d’une culture. Avec eux, votre voyage sera sûr et agréable.

- UN TERRITOIRE, DES PAYSAGES :

Luberon, Verdon, Camargue : nous avons quotidiennement conscience de disposer d’un patrimoine paysager remarquable. Le pas de nos chevaux permet de prendre le temps de le découvrir sereinement, de s’immerger dans un territoire naturel préservé, d’en observer la flore et la faune et d’y reconnaître la main de l’homme.

Savourer la splendeur des paysages et s’engager dans la compréhension d’un territoire...

Les régions du Haut Verdon et son grand canyon retiennent la lumière prisonnière depuis des millénaires ; au cours des siècles, elle est devenue eau couleur de jade, fuyante, bousculée par la force du torrent qui l’emporte plus loin vers les lacs apaisants.

Marchons un peu, plongeons dans la faille, et nous jouirons du spectacle d’ombres et de lumières variables au fil des saisons.

Si nous savons respecter leur territoire, les habitants de ces régions sauront nous faire partager plus que la simple vision d’une nature grandiose.

C’est dans cette qualité écologique exceptionnelle, que nous chevaucherons.

La nuit nous verra dormir près des braises rougeoyantes, bercé par les étoiles et le bruit paisible des chevaux qui fourragent.

- LES PAYS TRAVERSES

Le pays d’Apt : Entre le massif du Luberon et les bords du plateau de Vaucluse, il s’étire d’Est en Ouest . traversé par la rivière le Calavon. Cette vallée fertile aux couleurs intenses et variées fut une voie de civilisation ; la grande voie Dominitienne. Apt viendrait de « Hath » nom donné par un peuple Celto-Ligure et a porté le nom romain Apta Iuilia.

Pays de Forcalquier : Entre Luberon et montagne de Lure il offre des paysages ouverts. Il est situé sur la rive droite de la Durance son nom viendrait de fait calqueur « la fontaine du rocher calcaire ».

Pays de Manosque : Petit territoire enclavé entre le plateau de Valensole à l’Est et le Luberon, à l’Ouest, ce pays est ponctué de vergers, de vignobles, et de cultures maraîchères. La Durance voisine, abrite une avifaune particulièrement riches : canards, Hérons, Fauvettes...L’origine du nom Manosque serait formé de MAR, « rocher » et de osca, « les habitants des collines ».

Plateau de Valensole : Au pied des Préalpes de Digne, entre la Bléone au Nord, et le Verdon au sud, il s’étend sur un triangle d’une trentaine de kilomètres de côté. Il y règne la culture industrialisée du Lavandin, lavandin au Moyen Age ; (du latin lavare « Laver », plante à la propriété désinfectante.)

Pays du Verdon : Entre Méditerranée et haute montagne les étés y son secs et chauds, les hivers rigoureux ; neige, brouillards, vents soufflant des quatre points cardinaux caractérisent le pays du Verdon. Les curiosités naturelles (grand canyon...), l’architecture des villages perchés, la richesse de la faune et de la flore, à la fois méditèrranéenne et alpestre, font de ce pays un secteur à part dans la Haute Provence.

Les Préalpes de Digne et le pays de Seyne : À une quarantaine de kilomètres, Seyne-les-Alpes marque la porte du Nord de la Haute Provence mi-alpestre, mi-provençale. Excepté quelques hameaux, ce ne sont ici que paysages sauvages, robines, et clues aux reliefs tourmentés.

Par le col de Provence, ou col bas, passaient tous les voyageurs en direction de l’Ubaye. Colporteurs, travailleurs saisonniers, bergers transhumants avec leurs troupeaux, en direction de l’Italie. La vie agricole y est intense, au milieu des pâturages, des forêts de pins, de mélèzes, d’épicéas. Dans ces montagnes, on pratique l’élevage de bovins, mais aussi traditionnellement celui des chevaux et des mulets. Cela dit, sa métamorphose a eu lieu au dix. neuvième siècle avec la création d’une ligne de chemin de fer qui l’a reliée à Nice et à la vallée de la Durance. Le « petit train des pignes ».

Les Pays de Colmars et d’Annot : Dans l’étroite vallée du haut Verdon,le pays de Colmars s’étend sur une quarantaine de kilomètres. Transition progressive entre le domaine alpin et le paysage plus doux qui annonce les collines provençales. Ici apparaissent les clues, les eaux torrentueuses, cascades précipitées dans les gorges étroites entre les hautes barres de calcaire. Colmars, vient de collis martis, la colline de Mars.

Annot, situé dans la vallée de la Vaire, à 700 mètres d’altitude sur une crête rocheuse, est un bourg médiéval typique. A la fois Provençal et Alpin, son nom aurait pour origine le mot Gaulois ana, qui signifie « petit marais ».

La vallée de l’Ubaye : Versants ravinés, cimes dénudées, c’est la rudesse des paysages alpins, malgré les grandes et belles forêts de conifères, les lavandes sauvages et les lacs. Sa géologie complexe a accentué la diversité des paysages, formé de schistes lustrés, de marbre et de serpentines... Dans une cuvette se situe Barcelonnette, entourée de gigantesques plissements de marne noire, (Ubaye tirerait son nom même de cette marne noire ; opaca, ‘ sombre » comme la couleur des eaux qui bouillonnent dans la Vallée.)

Le val d’Entraunes : La vallée la plus lointaine et la plus isolée des Alpes-Maritimes. À 900 mètres d’altitude ce minuscule pays vivait en autarcie, sur des champs et de potagers. Il marquait aussi une frontière avec l’Italie. A proximité du parc national du Mercantour, cette vallée est constituée de hautes barres de calcaire ocres et gris, dépassants 2000 mètres d’altitude, qui dominent les forêts de pins et de mélèzes, puis les alpages où sifflent les marmottes. Elle se caractérise aussi par ces grandes fermes d’altitude bâties en pierres, couvertes de bardeaux de mélèze.

Le pays du Mercantour : A donné son nom à un espace naturel protégé depuis 1979, le parc national du Mercantour, jumelé avec celui de l’Argentera, parc national Italien. C’est un massif montagneux, aux reliefs très accentués avec des pentes raides ; on y trouve près d’une centaine de lacs, le lac d‘Allos le plus grand lac glaciaire d’Europe (2229m). Sous un soleil généreux, les massifs abritent des espèces animales et végétales que l’on ne trouve nulle part ailleurs. On y recense par exemple une quarantaine d’espèces d’Orchidées, dont certaines sont rarissimes, des grands rapaces protégés y trouvent refuge, comme Aigle Royale, Circaète, Faucon Pèlerin.

Chamois, bouquetins, Mouflons, le mythique loup et bien d’autres espèces encore y sont aussi présents. Mercantour signifirait « limite », « borne ». Le massif s’ouvre sur sept vallées, soit du Sud vers le Nord : la Roya, la Breva, la Vésubie, la Tinée, le Haut-Var, le haut-Verdon, l’Ubaye...

In fine, se rencontrer ?

 
 
Publié le dimanche 8 août 2004
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